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  • Carrière militaire comme opérateur de surveillance aérienne "police du ciel" suivie de 3 années de chauffeur taxi-VSL-ambulance, et enfin, 3 autres années dans les pompes funèbres jusqu'en 2003 où je décide de cesser toute activité tout au moins en tant que salarié.

 Dernière mise à jour le : 28 août 2014

 

Autres généalogies : Bosom.

 Didier.DORLEANS@orange.fr

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2 Avis de recherche !

 Patronyme DORLEANS

Un garçon Dorléans (et son éventuelle descendance) a disparu à la 10ème génération vers la fin du XIXème.

 Autres patronymes :

 

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   Génétique & Généalogie.

Chaque famille aurait sa propre signature génétique.

La généalogie arrive à l'heure de la génétique. À chaque nom de famille correspondraient des séquences d'ADN transmises de père en fils et ne se retrouvant nulle part ailleurs dans la population.

Grande-Bretagne (04/04/2000)

Bryan Sykes, de l'Université d'Oxford, en Angleterre, a un jour eu l'idée de comparer ses gènes à ceux de personnes portant le même nom de famille que lui. Si nous portons le même nom, se disait-il, c'est sans doute que nous avons un ancêtre commun. Et si nous avons un ancêtre commun, peut-être partageons-nous certaines séquences d'ADN qui nous sont propres. Cette intuition vient de se vérifier : la moitié des 61 membres de la famille Sykes testés partageaient en effet des gènes spécifiques. Une découverte qui aura des conséquences en généalogie et peut-être aussi dans les enquêtes policières.

En Angleterre, le nom de famille se transmet de père en fils depuis le XIIIe ou le XIVe siècle. Pour tester son hypothèse, le chercheur a analysé le chromosome Y, qui ne se transmet lui aussi que de père en fils, les femmes ayant un second chromosome X à sa place. Des 61 Sykes ayant fourni un échantillon d'ADN, la moitié environ partagent quatre séquences d'ADN uniques en leur genre, puisque l'on a pas trouvé leur pareil dans un groupe de contrôle.

Cette grande unité génétique de la famille Sykes n'est pas unique : le chercheur a répété l'expérience sur trois autres familles et a trouvé des résultats comparables. Il en conclut que contrairement à ce que l'on croyait en généalogie, la plupart des familles descendent d'un ancêtre unique. Seuls les patronymes les plus fréquents, comme Smith ou Jones, relèvent sans doute d'ancêtres multiples. Mais comment expliquer que la moitié des Sykes ne soient pas porteurs des gènes spécifiques de cette famille? On y voit là le résultat de l'infidélité conjugale des épouses : sur 700 ans, 1,3% des enfants Sykes auraient en réalité eu un père issu d'une autre famille.

Cette découverte, publiée dans l'American Journal of Human Genetics, pourrait avoir des implications pour les enquêtes criminelles. S'il s'avère que chaque famille a une empreinte génétique qui lui est propre, l'ADN trouvé sur le lieu d'un crime pourrait permettre de trouver le nom de famille du coupable. Comme le lien entre les deux demeure imparfait, ceci ne pourrait pas être admis comme preuve, mais pourrait à tout le moins aider à orienter la recherche de suspects.

 

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